mercredi 5 septembre 2018

Bilan livresque #20 : août 2018


La rentrée a eu lieu, les vacances sont terminées et l'été touche bientôt à sa fin. Il est donc temps de faire un retour sur le mois d'août. Le mois d'août avait été synonyme pour moi de vacances, et oui après une année de travail ces quelques jours de repos étaient attendus avec une très grande impatience. Alors bizarrement, à chaque période de vacances estivales pour moi, le rythme de lecture se relâche et je lis moins que quand je travaille (cherchez l'erreur.).

Résultat du mois d'août : 16 livres lus ! J'ai lu quelques titres en numériques, mais surtout des livres papier qui sortaient de ma bibliothèque parce que oui, j'ai encore fouillé dans ma PAL et j'en ai sorti 7 livres. Cela a aussi été l'occasion de lire 5 titres de cette Rentrée Littéraire, les cinq dont je vous parlais par ici.

Retour sur les livres lus :

  • Le monde selon Britt-Marie de Fredrik Backman **
  • Esclave du rythme de Jane Harvey-Berrick
  • Réponds si tu m'entends de Marian Keyes
  • L'Ex de Sophie Aubard
  • Le goût de la vie d'Anouska Knight
  • Une semaine légèrement agitée de Chrissie Manby
  • Le gang des rêves de Luca di Fulvio
  • Sept jours à l'envers de Thomas Gornet
  • L'affaire Rose Keller de Ludovic Miserole **
  • J'aurais mieux fait de me taire de Janette Paul
  • La maison des pendus de Jean-Paul Nozière **
  • Les heures rouges de Leni Zumas
  • La rivière de l'oubli de Cai Jun
  • Au bonheur des arbres de Brigitte Hache
  • Poppy et les métamorphoses de Laurie Frankel
  • BM Blues de Françoise Bourdin

Cliquez sur ** pour accéder aux chroniques.

Parmi ces titres, je retiens deux coups de cœur. Tout d'abord Le gang des rêves de Luca Di Fulvio, on m'a recommandé de le lire pendant de longs mois et c'est fait, et j'aurais vraiment dû le lire avant, j'ai refermé ce livre avec grand regret. Et ensuite Poppy et les métamorphoses de Laurie Frankel, j'avais acheté ce livre uniquement en me fiant à son titre et j'ai vraiment bien fait, l'histoire de Poppy et le soutien de ses parents m'ont beaucoup touché.

J'ai aussi fait de très belles découvertes avec L'affaire Rose Keller de Ludovic Miserole, La rivière de l'oubli de Jai Cun, Réponds si tu m'entends de Marian Keyes ou encore J'aurais mieux fait de me taire de Janette Paul.

Une grosse déception à souligner pour Les heures rouges de Leni Zumas, le résumé était très prometteur, mais le contenu du roman loin d'être à la hauteur.

Août aura donc été une nouvelle fois un mois riche en découvertes, en heures de lecture plaisantes et on en redemande !

Bon mois de septembre
& belles lectures à vous.

mardi 4 septembre 2018

"Le Rythme #1 : Esclave du rythme" de Jane Harvey-Berrick


Ash est danseur, il ne vit que pour ça, il respire musique et danse et c'est un besoin viscéral pour lui. Alors il quitte son pays quand une opportunité lui est offerte, une opportunité qui le détruira finalement. Laney quant à elle connaît ses limites, mais quand Ash fait irruption dans sa vie avec violence, elle ne peut le laisser et tout va s'enchaîner.

Je découvre Jane Harvey-Berrick avec ce titre Esclave du rythme. Son résumé intrigant, le monde de la danse qui semblait être au cœur de tout cela, ce sont ces deux éléments qui m'ont donné envie de me plonger dans ce livre.

Il y a donc Ash, ce jeune homme passionné de danse qui arrive à Las Vegas pour y exercer sa passion, la danse. Le jeune homme a été recruté sur internet, mais malheureusement les choses ne se passeront pas du tout comme prévu. Il est tombé chez la Mafia Russe qui profite de jeunes danseurs pour les exploiter et la violence règne en maître. Et puis il y a Laney, une jeune femme qui souffre d'une maladie handicapante qui la contraint parfois à se déplacer en chaise roulante. En week-end de fête à Las Vegas avec des amies, elle va croiser la route d'Ash, Ash qui se trouve alors aux mains des Russes. Laney va fuir avec Ash pour essayer de sauver le jeune homme.

Le premier mot qui me vient en tête pour parler d'Esclave du rythme, c'est violence. En ouvrant ce roman, on est loin de se douter à quel point la violence sera présente à certains moments, à quel point cela nous bouleversera d'assister à cela. Ash se retrouve vite confronter à une telle violence... certains passages sont difficiles à lire, et l'histoire est loin alors de ce qu'on pouvait imaginer. La danse est là oui, au cœur même de la rencontre entre Ash et Laney, mais elle devient presque secondaire sans que cela nous dérange.

Esclave du rythme, c'est une décision, une rencontre, qui bouleverse toute une vie. Ash a quitté son pays pour pouvoir vivre librement de sa passion, il va finir aux prises d'une mafia Russe qui va le priver de sa liberté, Laney va croiser le regard d'Ash dans une terrible situation et en prenant la décision de l'aider toute sa vie va en être changée. Ces deux personnages n'ont rien de commun et pourtant, ils vont s'apporter beaucoup mutuellement. Laney va être celle qui va aider Ash à sortir de cet enfer tandis que lui va lui prouver qu'on peut l'apprécier sans toujours penser à sa maladie avant tout.

Les deux personnages principaux sont attachants, forts, emplis d'empathie et de courage. On les apprécie immédiatement, on subit vraiment tout ce qui arrive à Ash désirant plus que tout qu'il s'en sorte. Laney, quant à elle, est une jeune femme qu'on aimerait avoir pour copine et sa ténacité malgré sa souffrance force le respect. Surtout, plus d'une fois, ils vont nous bouleverser.

Jane Harvey-Berrick livre un roman d'une incroyable intensité. L'auteure réussie parfaitement à faire passer des émotions, à bouleverser le lecteur avec certains passages particulièrement durs, à l'emporter dans une intrigue terriblement bien ficelée. Surtout, le rythme du roman n'offre aucun répit et rien n'est laissé au hasard. Les sentiments sont présents, les personnages sont attachants, tout est là dans Esclave du rythme pour en faire un roman marquant.

Esclave du rythme de Jane Harvey-Berrick à pour moi été une magnifique découverte. J'ai adoré ce livre, cette histoire qu'il renferme et dont je ne me doutais pas. Il y a une telle intensité au fil des pages qu'on est littéralement transporté avec les personnages et bouleversé plus d'une fois. Je suis déjà impatiente de découvrir la suite de cette série intitulée Le Rythme.

"Mais toi, tu as encore la possibilité de saisir ta chance. Tu devrais le faire pour tous ceux qui attendent cette chance et ne l'auront jamais."

Le Rythme #1 : Esclave du rythme de Jane Harvey-Berrick est disponible chez Juno Publishing.

Merci à NetGalley & Juno Publishing.

5 mots en bref pour décrire ce livre :
danse
violence
rencontre
fuite
intensité.

Je les glisserais bien dans ma poche #1 : septembre 2018


Vous aussi vous aimez beaucoup trop les livres en format poche ? Moi, j'avoue, je plaide coupable. Résister à un livre de poche est trop difficile, ils ont tout pour eux ! Ils sont petits donc ne prennent pas trop de place et ils ont des petits prix donc on culpabilise moins à en acheter deux ou trois... Du coup, je me suis dit, et si de temps en temps, je faisais une petite sélection de cinq formats poche (maximum) qui sortent bientôt ? L'occasion de mettre en avant quelques titres qui me font envie, qui vous font peut-être aussi envie, et qui finiront bien un jour dans nos bibliothèques.



Pour ce mois-ci au menu du Stephen King, 
du thriller ou encore de la romance !



Gwendy et la boîte à boutons de Stephen King et Richard Chizmar 
à paraître le 5 septembre



Trois chemins permettent de gagner Castle View depuis la ville de Castle Rock : la Route 117, Pleasant Road et les Marches des suicidés. Comme tous les jours de cet été 1974, la jeune Gwendy Peterson a choisi les marches maintenues par des barres de fer solides qui font en zigzag l’ascension du flanc de la falaise. Lorsqu’elle arrive au sommet, un inconnu affublé d’un petit chapeau noir l’interpelle puis lui offre un drôle de cadeau : une boîte munie de deux manettes et sur laquelle sont disposés huit boutons de différentes couleurs.

La vie de Gwendy va changer. Mais le veut-elle vraiment ? Et, surtout, sera-t-elle prête, le moment venu, à en payer le prix ? Tout cadeau n'a-t-il pas sa contrepartie ?


Les assistantes de Camille Perri 
à paraître le 6 septembre



En tant qu’assistante, Tina connaît TOUT de son patron. La moindre inflexion de sa voix, ses restaurants préférés, le nombre de tranches de citron dans sa tequila… Et Robert Barlow, l’omnipotent magnat de la presse, lui accorde en retour une confiance aveugle.
Aussi quand, à la suite d’une erreur comptable, Tina se voit placée dans la situation de pouvoir rembourser (enfin !) son prêt étudiant, hésite-t-elle à deux fois… Après tout, la somme n’est pas si importante, comparée aux milliards que Robert planque offshore… Un clic plus tard et la révolte des assistantes ne fait que commencer…


Celle qui murmurait à l'oreille du mec en costard de Laetita Constant 
à paraître le 12 septembre



À 27 ans, Fauve gère un haras atypique niché dans la forêt landaise. Elle y soigne des chevaux traumatisés et y donne des cours d’équitation responsable aux enfants. Quand une lettre de la mairie annonce que le terrain est racheté par une société immobilière qui veut l’expulser, Fauve sort de ses gonds : l’homme à la tête du projet est un odieux personnage, arrogant et coureur, qu’elle a déjà rencontré au cours des seules vacances qu’elle s’est accordé ces cinq dernières années. Le voici maintenant décidé à détruire sa vie… Fauve ne se laissera pas faire!


Le couple d'à côté de Shari Lapena 
à paraître le 13 septembre



Ce soir, Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins, le couple d’à côté. Comme la baby-sitter annule au dernier moment et que les maisons sont mitoyennes, Marco convainc Anne de laisser Cora, 6 mois, dans son berceau et d’emporter le babyphone. Tout se passe comme prévu malgré la chaleur écrasante, l’alcool, et les avances que fait la voisine à Marco. Mais lorsqu’ils rentrent enfin chez eux, Anne et Marco découvrent un berceau vide. Leur foyer douillet se transforme en scène de crime envahie par les uniformes, la culpabilité, l’effroi, l’angoisse et la suspicion…


Les chiens du Détroit de Jérôme Loubry 
à paraître le 26 septembre



Mars 2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings. Une nuit, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun recours à la violence n’est nécessaire : le suspect attend, assis à l’intérieur. Il a enlevé cinq enfants. Et il est sans doute le Géant de brume, le tueur insaisissable qui a laissé derrière lui sept petits corps, il y a quinze ans. Alors pourquoi supplie-t-il Sarah : « Aidez-moi... » ?

L’histoire s’ouvre donc avec l’arrestation du coupable. Et pourtant, elle ne fait que commencer. À Détroit, personne n’est innocent. Une intrigue magistralement entrelacée jusqu’à la fin, bouleversante.

Et vous alors, vous envisagez d'en acheter un 
de cette sélection ?
Les avez-vous déjà lu peut-être ?
Quelle sortie poche à venir vous fait envie ?

lundi 3 septembre 2018

"La maison des pendus" de Jean-Paul Nozière


Alors que Tonio partait braconner avec son chien autour du golf, il tombe sur le cadavre de Victor Sanga, son chef. Ce dernier s'est suicidé avec son fidèle chien Dakar. Ce suicide relève bien d'autres questions parmi tous ceux qui travaillaient à ses côtés au golf. Qui était vraiment Victor qu'on surnommait le "nègre" ? Pourquoi vivaient-ils avec Marcus et Lucie ? Comment pouvait-il avoir une telle maison ? Bien des questions, qui trouveront leur réponse dans un esprit marqué par la jalousie et la haine...

Après L'affaire Rose Keller de Ludovic Miserole dont je vous parlais par ici, j'ai donc découvert La maison des pendus de Jean-Paul Nozière, un autre titre de French Pulp Éditions.

C'est au sein du golf que toute cette histoire prend forme. Là où une équipe de jardiniers veille sur les précieux greens, les relations entre chacun ne sont pas forcément au beau fixe. Tonio, Marie, Joseph et Maxime forment une petite bande qui n'apprécie pas forcément Victor Sanga leur chef, ni Lucie et Marcus qu'il a pris sous son aile et dans sa maison. Pourquoi tant de ressentiments ? Pourquoi Victor s'est il suicidé ? Voilà certaines des questions que l'on se pose en se plongeant dans ce roman.

La Maison des pendus, est un thriller sombre où règne la haine et la cupidité. Au fil des pages nous découvrons les relations entre chacun, les jalousies qui empoisonnent la vie et les pensées les plus sombres de chacun. On est loin d'imaginer ce qui nous attend vraiment quand on commence ce roman, loin de se douter des vérités exposées au fil des pages.

Victor Sanga est un personnage assez particulier, on en vient à se demander qui il est vraiment quand on découvre comment Tonio ou Joseph en parlent. Mais au fil des pages, on découvre le vrai visage de l'homme, on découvre ce qu'il manigance aussi et on en apprend plus sur son histoire personnelle. Chaque personnage a sa propre histoire, ses propres problèmes, mais tous sont portés par un esprit quelque peu malsain. Chacun est rapidement porté par une cupidité froide, une cupidité plus forte que tout et qui est capable de les amener loin, très loin même.

Thriller sombre, l'intrigue de La Maison des pendus n'offre point de sang à tout-va ou de frissons à faire froid dans le dos, l'intrigue réside dans le malaise ambiant. En lisant La maison des pendus, il y a toujours eu ce petit côté malveillant qui flotte au-dessus des pages, un je ne sais quoi de malsain qui se dévoile petit à petit. C'est la haine ordinaire qui prend le dessus sur tout le reste, la haine qui déforme tout, provoque les gens, fait basculer les destins et atteint un degré de violence psychologique conséquent.

Jean-Paul Nozière avec La maison des pendus réussit à accrocher le lecteur dès les premières pages. On ressent que quelque chose n'est pas normal, que quelque chose s'est passé ou se trame. Au fil de la lecture, l'atmosphère devient lourde, pesante même parfois, pourquoi tant de haine ? Pourquoi cette cupidité presque maladive ? Les réponses à nos questions ne seront pas forcément celles que l'on attend. Chaque personnage cache quelque chose, un secret parfois bien lourd et tout s'imbrique parfaitement au fil des chapitres.

La Maison des pendus a été une bonne découverte pour moi. J'ai vraiment apprécié l'intrigue et ses personnages sombres dont je me méfiais presque. L'atmosphère de ce roman est pour moi le point fort de ce titre, elle n'a de cesse de s'assombrir et pèse presque de plus en plus sur les épaules du lecteur. Surtout, cela nous permet de voir à quel point la cupidité et la haine peuvent avoir de terribles conséquences. Une haine presque ordinaire, qui nous fera douter de tous.

La Maison des pendus de Jean-Paul Nozière sera disponible dès le 13 septembre chez French Pulp Éditions.

Merci à French Pulp Editions.

5 mots en bref pour décrire ce livre :
haine
noirceur
atmosphère
collègues
cupidité.

C'est lundi ! Je lis ça, et vous ?



Pour bien débuter cette nouvelle semaine, le lundi est l'occasion de faire le point sur ses lectures ! Alors rien de bien compliqué, le principe est simple, on parle de sa lecture passée, de sa lecture en cours et de sa lecture à venir.

Je vous dis ce que je lis, et vous faites de même, ok ? :)

J'ai terminé
La petite princesse de papa de Cathy Glass

Je suis en train de lire
Le blues du boxeur de Michael Enggaard

Je lirai ensuite
Baby Doll de Holly Overton. 

samedi 1 septembre 2018

"L'affaire Rose Keller" de Ludovic Miserole


3 avril 1768, en ce dimanche de Pâques, Rose Keller veuve et sans emploi se résigne à mendier sur la Place des Victoires à Paris. Lorsqu'un jeune homme se présente à elle et lui propose un peu de ménage dans sa maison de campagne d'Arcueil, Rose le suit. Elle ignore alors qu'elle suit celui qu'on appelle "le divin marquis", Donation Alphonse François de Sade, le Marquis de Sade...

Ce titre et l'auteur sont pour moi une entière découverte. Je me suis alors plongée dans L'affaire Rose Keller de Ludovic Miserole avec curiosité, mais aussi tout de même une petite pointe d'appréhension à l'idée de rencontrer le Marquis de Sade.

Lorsque Rose suit donc cet homme dans l'optique d'un travail et de gagner un peu d'argent, elle est loin d'imaginer ce qui l'attend. Pourtant, elle a ce petit soupçon de doute et de peur à mesure qu'ils approchent d'Arcueil, mais il sera trop tard pour elle.

L'histoire de Rose n'est qu'une part de ce roman et de l'intrigue, parce qu'à côté de ça il y aussi l'histoire de Julie qui a elle aussi croisé un jour la route du Marquis de Sade. Julie qui va s'avérer être un personnage tout aussi intéressant et important que Rose Keller, et qui va apporter encore un peu plus d'intrigue à L'affaire Rose Keller.

L'affaire Rose Keller est un roman qui se base sur des faits réels, et ici Ludovic Miserole combine alors faits historiques et fiction pour livrer ce titre.

En se plongeant dans ce roman, tout comme Rose Keller, on a l'impression de découvrir totalement Le Marquis de Sade. Bien que différents points de vue vont ensuite se succéder, il y a toujours cette attente et cette angoisse qui planent sur la suite des événements. Les autres personnages qui s'ajoutent au fil des pages offrent d'autres points de vue sur toute cette affaire, des points de vue qui parfois nous feraient d'ailleurs sortir de nos gonds.

L'affaire Rose Keller offre son lot de passages durs, forts, violents et qui nous font grimacer. Que dire de ce que subit Rose ? Comment définir cela ? L'auteur réussit à nous faire imaginer le pire par la force de ses descriptions.

À travers les pages, on comprend et on apprécie tout le travail de recherche qu'a fait l'auteur sur cette époque et le personnage que fut Le Marquis de Sade. Les notes explicatives sont nombreuses pour nous apporter plus de précisions, et les références aux différents lieux sont complétés des adresses actuelles. Ce sont des éléments que j'ai beaucoup apprécié.

L'écriture de Ludovic Miserole nous permet d'ailleurs avec une grande facilité de nous plonger et nous imaginer aisément dans cette période historique. C'est simple, le temps de la lecture de L'affaire Rose Keller, le lecteur est en 1768. L'auteur jongle avec brio entre les différents personnages au fil des chapitres, pas de temps mort, pas le temps de nous lasser non plus, on veut savoir comment cette histoire se dénoue, ce qui va arriver à Rose Keller ou à Julie. Ludovic Miserole nous happe dans l'histoire du début à la fin.

L'affaire Rose Keller est un roman que j'ai beaucoup apprécié. Cette façon qu'a eue l'auteur de mêler une vérité historique et fiction est pour moi une totale réussite. Comme dit plus haut, Ludovic Miserole m'a véritablement projeté dans le Paris du XVIIIe siècle, et surtout a fait un Marquis de Sade tellement "vrai" que j'en ai eu froid dans le dos plus d'une fois. Je ne peux que vous recommander d'être au rendez-vous et de vous laisser tenter par ce roman. C'est parfois brut, violent, mais vous en saurez plus ce fameux Marquis...

L'affaire Rose Keller de Ludovic Miserole sera disponible le 13 septembre chez French Pulp Éditions.

Merci à French Pulp Éditions

5 mots en bref pour décrire ce livre :
Histoire
fiction
enfer
violence
Paris.

1 · 2 · 3... ce mois-ci, je les lis

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Et si je vous montrais trois titres que je lirais ce mois-ci ? C'est l'idée de ce nouveau rendez-vous. Même si ma liste de lecture évoluera au fil des jours, une chose est sûre, je lirais à coup sûr ces trois romans que je vous présente déjà.

Pour septembre, après quelques recherches dans mes piles de livres et un passage aussi à la médiathèque, voici donc les trois livres que je découvrirais dans les jours et/ou semaines à venir. Deux livres de ma PAL et un roman pioché dans les nouveautés à la médiathèque et que je ne connaissais absolument pas. 


Le pensionnat des innocentes d'Angela Marsons :
Ils pensaient leur plus terrible secret enterré à jamais

En pleine nuit, cinq individus scellent un pacte au-dessus de la tombe qu’ils viennent de creuser.

De nos jours. Kim Stone, inspectrice au tempérament rebelle et solitaire, se voit confier une nouvelle enquête. Teresa Wyatt, directrice d’école, a été retrouvée noyée dans sa baignoire. Peu de temps avant sa mort, elle s’était intéressée à une fouille archéologique prévue autour d’un foyer d’accueil où elle avait travaillé avant que le lieu ne soit entièrement détruit par les flammes. Un autre employé du foyer est à son tour retrouvé assassiné. Kim, qui a connu enfant l’assistance publique, est profondément impliquée dans cette enquête. Au mépris des procédures, elle demande aux archéologues de commencer leurs fouilles : plusieurs squelettes sont retrouvés…

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Le blues du boxeur de Michael Enggaard :
Frank tient un atelier de carrosserie depuis qu’il a raccroché les gants. Avec son père, qui l’entraînait, il a éclusé les salles de boxe et enchaîné les matchs. Et puis basta.
Ellen est infirmière à domicile. Discrète, elle est celle qui connaît les intérieurs des maisons, l’intimité et les traumatismes de chacun. Pas forcément pire que les siens. Elle a son franc-parler pour remettre à leur place les râleurs, tout en douceur. Ellen a dit non à la violence il y a longtemps.
Lorsque son père est victime d’un accident, Frank n’a pas d’autre choix que d’hériter de ses dettes… et de ses ennemis.
Il croyait savoir résoudre un problème : à coups de poing.
Sa rencontre avec Ellen pourrait bien tout changer.

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A nos amours manquées de Kate Eberlen :
Août 1997. Tree achève un mois de vacances en Italie avec sa meilleure amie, avant d'entrer à l'université. Un dernier jour d'insouciance à Florence avant le drame qui attend sa famille et qui va bouleverser son existence à jamais. 
Gus est lui aussi en vacances à Florence, avec ses parents. La vie de sa famille a déjà changé de manière soudaine depuis que son frère a disparu, et Gus ne pense qu'à voler de ses propres ailes. 
Ce jour-là, ces deux inconnus admirent côte à côte la basilique San Miniato al Monte... 
Au cours des seize années suivantes, leurs chemins vont se croiser au gré des hasards du destin, quelques secondes à peine, sans que l'un ou l'autre s'en aperçoive. De coïncidence en coïncidence, Gus et Tree auront-ils un jour l'occasion de se découvrir ?