mercredi 27 juin 2018

"À Juliette" de Fabienne Le Clauze


Comment accepter le suicide de son enfant ? Pourquoi une jeune fille de quatorze ans décide de mettre fin à sa vie ? Comment réussir à vivre maintenant avec cela ? Ce sont toutes les questions que s'est posées Fabienne le Clauze quand sa fille Juliette a un jour décidé que sa vie devait s'arrêter là.

Comme je l'ai déjà souligné plusieurs fois, je lis très peu de témoignages, et ceux que je lis, je les choisis précautionneusement. Ici, après avoir lu le résumé de À Juliette de Fabienne le Clauze, il m'était nécessaire de découvrir cette histoire, cette lettre ouverte adressée à Juliette.

Fabienne le Clauze a vécu un des drames les plus terribles qu'il puisse être, sa fille Juliette s'est suicidée à l'âge de quatorze ans. Comment imaginer un tel drame ? Comment imaginer une seule seconde la douleur qu'une mère peut ressentir ? Fabienne le Clauze a alors décidé de coucher sur papier ses émotions, ses sentiments, les différentes phases par lesquelles elle est passée pour essayer de (sur)vivre sans sa fille.

Comment définir un tel témoignage ? À Juliette est une lettre ouverte comme on en a rarement lu. Une lettre qu'une mère adresse donc à sa fille suite à son suicide, une lettre ouverte qui nous raconte le drame, les jours et mois qui l'ont suivi, et qui aussi nous raconte Juliette et les souvenirs qu'elle laisse chez les siens.

Fabienne le Clauze se livre sans fards dans ce livre, elle livre ses émotions, ses sentiments, ses choix, son attitude face à son mari et ses enfants après le drame. On ne comprend pas toujours tout ses choix, mais on les accepte et n'osant pas imaginer une seule seconde ce que nous aurions fait à sa place. Son écriture est sincère, sensée, sensible et bouleversante. Elle pose des mots sur ses maux avec justesse et nous bouleverse du début à la fin.

En lisant À Juliette, j'ai été bouleversée dès le début, bouleversée par ce drame, par le quotidien de Fabienne le Clauze suite à celui-ci, par toutes ses émotions qu'elle partage à travers ce livre. C'est un témoignage vibrant d'émotions qui ne peut laisser personne insensible et que j'invite tout le monde à lire, vraiment.


Personne ne saura jamais pourquoi Juliette s'est suicidée, en revanche après avoir lu ce témoignage, on sait que Juliette a eu une belle vie, qu'elle a été aimé passionnément par sa mère et sa famille et qu'elle laisse désormais un grand vide dans leur vie. Merci Fabienne d'avoir eu le courage de partager tout cela avec nous, merci de nous avoir parlé de votre douleur et de Juliette, Juliette qui maintenant fait aussi un peu partie de nos vies...

"Même si la tempête s'est calmée, si les vagues de fond sont de plus en plus éloignées, je sais que le chemin n'est pas fini, il faut énormément de temps pour faire le deuil de son enfant. Il faut accepter notre impermanence." 

À Juliette de Fabienne le Clauze est disponible aux Éditions Flammarion.

Merci aux Editions Flammarion.

5 mots en bref pour décrire ce livre :
témoignage
enfant
suicide
douleur
émotions.

mardi 26 juin 2018

"À nos vies (presque) parfaites" de Liz Fenton & Lisa Steinke


Casey et Rachel sont amies depuis leurs années lycée même si leurs vies sont devenues complètement opposées. Casey ne vit que pour sa brillante carrière, se revendique être heureuse célibataire et vit dans un superbe appartement, tandis que Rachel a épouse son premier amour, est mère au foyer et jongle entre deux adolescentes et un jeune enfant. Mais ce qu'elles ignorent toutes les deux, c'est qu'elles se jalousent mutuellement. Lors d'une dispute entre elles dans une soirée d'anciens élèves, l'impossible se produit : Casey se réveille dans le corps de Rachel, et Rachel dans celui de Casey.

J'avais déjà repéré le nom de Liz Fenton, mais avec un autre titre. Ici je découvre donc l'auteure, avec son amie et comparse Lisa Steinke, et donc un titre que je ne connaissais pas forcément avant avec À nos vies (presque) parfaites.

Comment est-ce donc possible de changer de corps ? Comment imaginer ce qui se produit ? Casey et Rachel sont bien forcées à admettre qu'elles ne rêvent pas et ont donc échangé leur vie. La célibataire se retrouve donc dans un quotidien bercé par des enfants parfois rebelles et un mari qui semble bien distant, tandis que la maman découvre les joies (ou pas) de la célébrité et du célibat.

Avec sa meilleure amie, nous partageons, tout ou presque, c'est ce que découvre chacune Casey et Rachel. Parce que derrière les apparences, derrière ce qu'elles pensent savoir, se cachent bien des vérités. L'une découvre que l'amour n'est plus vraiment au beau fixe, l'autre que la vie rêvée à la télévision n'est pas vraiment comme on le croit. Les deux femmes prennent conscience de ce qu'elles n'ont pas, mais surtout de ce qu'elles ont. Au fil des chapitres, tantôt du côté de Rachel et tantôt de celui de Casey, elles redécouvrent une part d'elle-même et une part de leur moitié si précieuse. Bien que l'amitié soit au cœur de toute cette histoire, À nos vies (presque) parfaites aborde aussi les thèmes de la famille, du travail, du succès ou des désillusions.

Roman à quatre mains, Liz Fenton et Lisa Steinke sont amies depuis plus de vingt-cinq ans. Les deux femmes s'associent donc aussi pour écrire ensemble, et on ressent alors que quelques scènes, ressentis sont inspirés de leur propre vie. Elles sont les mieux placées non pour parler d'amitié ? Ça se sent, elles posent les mots justes sur cette relation forte que peut-être l'amitié, sur cette relation qui peut parfois se délier quelque temps, mais qui reste toujours au fond d'elles aussi intenses. La véritable et rare amitié quoi.

Les deux auteures offrent un roman plaisant porté par une écriture douce, joyeuse et pleine d'humour. On sourit devant cette si belle relation qu'entretiennent Casey et Rachel, parce qu'on se rend compte que même si elles sont opposées dans leur vie quotidienne, elles sont toujours là l'une pour l'autre malgré les épreuves et les difficultés, ce roman célèbre véritablement l'amitié et ça fait du bien.

C'est un roman qui se lit facilement, rapidement et plein de bons sentiments. Un livre idéal à lire pour se détendre et pour l'été qui s'installe. Le contenu est aussi coloré que sa couverture, alors, n'hésitez pas à l'emmener dans votre valise pour les vacances.

À nos vies (presque) parfaites m'a un peu rappelé le film Fready Friday où la fille échangeait sa vie avec sa mère (mais si rappelez vous avec Lindsay Lohan !). On rit, on sourit de ces situations improbables qui en découlent, on laisse parfois même échapper un ou deux éclats de rire, mais derrière tout ça se cache une vérité. La vie de sa meilleure amie, est-elle vraiment celle qu'on imagine ? Notre vie, est-elle meilleure que la sienne ? Et quelle place avons-nous vraiment dans la vie quotidienne de notre meilleure amie ? Liz Fenton et Lisa Steinke apportent quelques éléments de réponse et ce n'est pas toujours ce qu'on imaginait...

J'ai découvert ce roman grâce à Delphine qui me l'a offert il y a maintenant un petit moment dans le cadre du rendez-vous "Je choisis un livre pour toi" que vous pouvez retrouver en cliquant ici. Merci Delf' d'avoir choisit ce livre pour moi qui m'a fait passer un bon petit moment de douceur teinté de rires :)

À nos vies (presque) parfaites de Liz Fenton et Lisa Steinke est disponible aux Éditions Pocket.

5 mots en bref pour décrire ce livre :
amitié
vie
magie
échanges
famille.

"Le jardin des bonheurs égarés" de Tor Udall


À la perte de sa femme, Jonah est désoeuvré et particulièrement seul. Il passe alors son temps dans les Kew Gardens londoniens, flânant dans ceux-là, se reposant de longues heures sur un banc. Il va alors rencontrer bon nombre de personnages qui eux aussi passent beaucoup de temps là-bas, comme Chloé une jeune artiste, Milly une fillette et Harry le jardinier bienveillant.

C'est la couverture du Jardin des bonheurs égarés de Tor Udall qui m'a plu dès le début. Alors parfois, c'est signe d'un coup de coeur à venir, et parfois c'est loin d'être le cas comme ce fut pour ce roman ci...

Le jardin des bonheurs égarés, c'est donc l'histoire de Jonah, ce veuf qui se retrouve à errer dans les Kew Gardens londoniens pour essayer d'y chercher des réponses, essayer d'avancer. Ses rencontres avec Chloé, puis Milly et Harry vont peu à peu lui apporter plus qu'il ne pouvait l'imaginer, et plus surtout qu'il ne veut bien l'accepter. Rapidement, se sont aussi les histoires de ses autres personnages que nous découvrons et suivons alors de pages en pages.

C'est un roman où des destins s'entremêlent, ou des histoires se croisent plus qu'on ne le pense au premier abord. Mais derrière cela, se cache aussi un mystère qu'on découvre au fil des pages et qui est des plus surprenants. Tellement surprenant même, que dès lors que j'ai compris ce qui se tramait, j'ai totalement décroché. Disons que ceci avait un côté trop mystique auquel je n'adhère pas, pour ne pas trop vous en dévoiler.

En revanche, Le jardin des bonheurs égarés m'a totalement embarqué dans les Kew Gardens de Londres. L'auteure nous en parle avec une telle précision, avec de tels mots, qu'on s'imagine avec plaisir s'y rendre aussi. Les fleurs, les lieux, l'atmosphère même de tout cela nous sont parfaitement retranscrits et on s'en délecte à mesure que nous les découvrons de plus en plus. À souligner également, grâce à Chloé, la place des origamis dans cette histoire qu'on se met aussi à imaginer aisément. Ce sont ces éléments-ci qui m'ont inciter à poursuivre et terminer ma lecture, je dois avouer.

Tor Udall derrière un résumé plutôt simpliste, offre une histoire bien particulière à laquelle on ne s'y attend pas. Cela plaît ou pas, mais fait du Jardin des bonheurs égarés un endroit particulier et un livre original. L'auteur réussi surtout parfaitement à emmener le lecteur dans tous ces lieux où se croisent Jonah, Chloé ou encore Milly, nous fermons les yeux et nous y sommes en un clin d'œil, mais aussi à aborder les thèmes du deuil, de la solitude ou encore du drame avec délicatesse à travers les histoires de tous ses personnages.

Même si je n'ai pas vraiment adhéré à l'histoire du Jardin des bonheurs égarés, je vous invite vivement à vous en faire votre propre idée, à aller à la rencontre de Jonah et surtout à pousser les portes de Kew Gardens qui vous emmèneront dans un endroit où les plantes semblent avoir un petit quelque chose de magique...

Le jardin des bonheurs égarés de Tor Udall est disponible aux Éditions Préludes.

Merci à NetGalley & Préludes.

5 mots en bref pour décrire ce livre :
deuil
rencontres
mystère
jardins
origamis.

jeudi 21 juin 2018

Cet été, je fais baisser ma PAL (enfin j'essaie !)


L'été est là ! L'occasion donc de profiter des beaux jours, du soleil et d'attendre avec grande impatience les vacances. C'est bien entendu toujours l'occasion de lire et d'en profiter pour lire à l'extérieur pour profiter de la saison.

L'année dernière, j'avais décidé d'en profiter aussi pour essayer de faire un peu baisser ma PAL, essayer de faire sortir des livres qui sont dans ma bibliothèque depuis trop longtemps, souvenez vous, j'en avais parlé par ici. Au final, j'avais réussi à faire sortir plus de 20 livres à cette occasion, l'idéal serait de réussir à atteindre le même objectif.

Mais même si l'objectif est de faire sortir quelques livres de ma PAL, le principal est surtout de toujours me faire plaisir. Me faire plaisir en lisant ce que je veux, comme je veux et quand je veux. Donc bien entendu des nouveautés viendront se glisser dans mes lectures à venir, certains titres seront finalement de nouveau rangés dans les bibliothèques et d'autres prendront leur place dans ma petite PAL d'été.

Après un petit tour parmi mes nombreuses rangées de livres, quelques titres que je voudrais lire à cette occasion en sont ressortis et je me suis donc créée une petite PAL d'été (juste suggestive) que voici :

  • Quatre murs et un toit de Camille Anseaume
  • L'affaire Léon Sadorski de Romain Slocombe
  • La promesse de Mia Sheridan
  • Une fois dans ma vie de Gilles Legardinier
  • Le gang des rêves de Lucas di Fulvio
  • La drôle de vie de Zelda Zonk de Laurence Peyrin
  • Une seconde chance de Dani Atkins
  • Mes cent jours de Fausto Brizzi
  • Une vie plus belle de Diane Chamberlain
  • Duma KEY de Stephen King
  • Le chœur des femmes de Martin Winckler
  • Poppy et les métamorphoses de Laurie Frankel
  • Changer l'eau des fleurs de Valérie Perrin
  • La cour des grandes d'Adèle Bréau
  • Marked Men Tome 1 de Jay Crownover
  • Malgré elle de David-James Kennedy
  • Nos nuits deviendront des jours de Marie Fitzgerald
  • Partials Tome 1 de Dan Wells
  • Les lettres de Rose de Clarisse Sabard
  • 7 jours à River Falls d'Alexis Aubenque
  • ..........
Une partie de ma PAL spéciale livres de poche

Voilà un aperçu de ce que contiennent mes bibliothèques, un aperçu seulement. Cette sélection, comme dit plus haut, évoluera au fil des jours et des semaines selon mes envies. En septembre, je ferais un petit article bilan concernant tout cela, pour voir si ma PAL a effectivement bien baissé et si j'ai pu faire aussi bien que l'année dernière :)

Ah et au fait, ce week-end, c'est Saint-Maur en poche ! On est d'accord qu'on fermera les yeux sur tous les livres qui vont venir s'ajouter à ma bibliothèque après ma virée là-bas ce dimanche hein ?!

mercredi 20 juin 2018

Cite moi... Baptiste Beaulieu


Peut-être êtes-vous comme moi à relever des passages, des citations, des extraits lors de votre lecture ? Moi en tout cas, je suis une fervente utilisatrice de post-it et je n'hésite pas à relever bon nombre de citations qui me plaisent au cours de mes lectures. Alors j'ai décidé de vous en parler, vous parler de ces passages qui me touchent, m'interpellent et que j'aime dans ce rendez-vous "Cite moi..."

Cette fois-ci, ce n'est pas un thème qui est donc au cœur de ce nouveau rendez-vous "Cite moi...", non, j'ai décidé de le consacrer à un auteur que j'apprécie tout particulièrement : Baptiste Beaulieu.

Baptiste Beaulieu est un auteur que j'avais découvert avec son livre Alors voilà : Les 1001 vies des Urgences. Depuis, j'ai découvert un auteur particulièrement humain, proche des autres et surtout dédié aux autres. Baptiste Beaulieu a cette double casquette donc d'être un auteur et une personne que j'apprécie vraiment énormément. 

À chacun de ses romans, c'est une leçon de vie, d'espoir, d'humanité qui transpire de ses pages. Impossible de rester insensible, impossible de ne pas sourire, impossible même de ne pas apprécier toutes ses histoires qu'il nous conte. Alors, parce que Baptiste Beaulieu nous offre tout cela, j'ai décidé de vous livrer quelques citations et extraits choisis de ses romans La ballade de l'enfant gris et Alors vous ne serez plus jamais triste, qui touchent parfois plus que d'autres...

La ballade de l'enfant gris

  • "Le cerveau est comme le coeur : globalement, ce sont des organes capricieux. Ils fonctionnent 24 heures sur 24, 365 jours sur 365 et, pourtant, ils t'abandonnent à l'instant même où tu tombes amoureux."

  • "Les grandes amitiés - comme les drames immenses - ont souvent de petits commencements..."

  • "On médite, songe, envisage, réprime toutes et tous des horreurs inexprimables. Il y a les gens qui passent à l'acte, et ceux qui vivent en bonne intelligence, avec leur loup intérieur. C'est peut-être ça, la différence entre le bien et le mal. La vraie beauté de l'être humain : avoir le courage de fixer dans les yeux le monstre tapi au grenier de son palais intérieur. Le brider sans le flatter, l'accepter sans le nourrir."

  • "Les hôpitaux sont des maisons où les enfants grandissent plus vite qu'ailleurs."

  • "Y a des êtres, ils sont miraculeux. Une caresse. Un mot. Un sourire. Et c'est toute votre existence qui devient meilleure."

  • "C'est terrible, les amours qui auraient pu avoir lieu. Rien n'est pire dans la vie. Il n'y a d'autres douleurs."

  • "Peut-être que, de vérités divulguées en secrets dévoilés, je lui faisais la courte échelle vers le paradis. Peut-être que, lorsqu'il connaîtrait enfin toute l'histoire, il s'en irait."

  • "Un mensonge n'a aucun pouvoir en lui-même. Il devient important dès lors qu'on accepte d'y croire. Le mensonge est un acte coopératif. Et utile. Il sert à tout. Combler le fossé entre les souhaits et la réalité, par exemple."

  • "Notre enfance, c'est notre premier deuil, c'est le premier père ou la première mère que nous perdons. Vieillir, c'est être de plus en plus orphelin."


Alors vous ne serez plus jamais triste

  • "Notre seule liberté est de dire aux morts que oui, vraiment, le sentiment d'exister ne devrait jamais devenir une habitude."

  • "Tous les silences ne font pas le même bruit."

  • "A l'heure où je vous parle, nous voyageons à plus de 220 000 mètres par seconde à travers le cosmos. Il y a plus de planètes dans l'univers que de grains de sable sur terre. Les océans recouvrent 70 % de la surface terrestre, le corps humain est fait de 70 % d'eau. L'atome est fait de nucléons et d'électrons; le reste, c'est du vide et des forces invisibles. Nos corps contiennent 7x10 puissance 27 atomes. Ils sont tous âgés de plusieurs milliards d'années et remontent au silence où sont nées les étoiles. Vous, moi, le boulanger, le président, les politiciens, nous sommes faits de 99.9999999 % de vide et aucun des protons, neutrons ou électrons qui nous constituent n'est identique à ceux avec lesquels nous sommes nés, car les nutriments que nous assimilons par l'alimentation renouvellent la totalité de nos atomes en moins de deux ans. Nous changeons entièrement de corps tous les vingt-quatre mois environ. [...] A chaque instant, la biologie vous donne l'occasion de devenir, au sens propre du terme, quelqu'un de nouveau."

  • "Il n'y a pas d'étrangers en ce monde ; seulement des amis qui s'ignorent encore."

  • "Vous êtes mignon comme un calisson dans la main d’un Somalien. Le monde a besoin de gens beaux, ils sont les petits cailloux qu’il faut suivre la nuit dans la forêt pour retrouver le chemin de la grande Maison où il n’y a ni misère, ni malheur, ni souffrance…"

  • "Ne craignez pas la tristesse, mon petit, elle est la trace éclatante que quelque chose de beau a existé !"

mardi 19 juin 2018

L'événement du week-end, c'est Saint-Maur en Poche


Vous n'avez pas pu passer à côté, l'événement de ce mois de juin qui est dans quelques jours maintenant, c'est bien entendu Saint-Maur en Poche qui fête ses dix ans cette année !

Saint-Maur en Poche c'est LE salon qu'il faut faire au moins une fois. Un salon qui accueille des centaines d'auteurs, cette année il y en aura pas moins de 280 oui 280, vous avez bien lu, de tous les genres, mené par une troupe de libraires passionnés.

Saint-Maur en Poche, c'est donc ce week-end des 23 et 24 juin à Saint-Maur-des-Fossés, je ne vais pas vous citer tous les auteurs présents, mais pour vous donner envie ou vous décider à y aller voici quelques noms : Amélie Antoine, Olivier Norek, Marc Levy, Baptiste Beaulieu, Laure Manel, Carène Ponte, Guillaume Musso, Gaelle Nohant, Patrick Bauwen, Virginie Grimaldi, Maxime Chattam, Franck Thilliez et j'en passe.


Personnellement, c'est la troisième fois que je m'y rends ! La troisième fois que je fais l'aller-retour depuis Calais sur la journée du dimanche afin de participer à ce super événement. Saint-Maur en Poche, c'est vraiment l'occasion de rencontrer beaucoup d'auteurs, de faire des rencontres, c'est un gros rendez-vous certes, mais malgré le monde qui s'y rend, nous avons toujours la possibilité de pouvoir échanger librement avec les auteurs. Bon, bien entendu, je ne compte pas le nombre de livres avec lesquels je repars, mais oui, ils sont très nombreux, je l'avoue...

Cette année, je vais surtout en priorité pouvoir ENFIN rencontrer Baptiste Beaulieu et Laure Manel (vous n'imaginez pas le grand sourire que j'affiche rien qu'en pensant à cela.) ! Si je devais faire une petite liste d'auteurs à rencontrer ou revoir ce jour : Julien Sandrel, Aurélie Valognes, Virginie Grimaldi, Valérie Perrin, Raphaëlle Giordano, Lorraine Fouchet et bien d'autres !

Et vous alors, vous y allez ? :)

Les infos principales à savoir sur Saint-Maur en Poche :

PLACE DES MARRONNIERS - SAINT-MAUR-DES-FOSSÉS
Samedi 23 juin, 10h – 19h
Dimanche 24 juin, 10h – 18h
ENTRÉE LIBRE ET GRATUITE 
Infos en plus : vous pouvez venir avec 2-3 de vos propres livres

VENIR À SAINT-MAUR :
Ligne A du RER, gare Parc de Saint-Maur
Bus 107 / 306 / 111 / 112
À 17 km de Paris sur l’autoroute A4, sortie Saint-Maur Parking gratuit
Navettes présentes entre la gare et la place des Marronniers

Saint-Maur en poche sur Facebook c'est ici.
Sur Twitter c'est par là.
Et pour plus d'informations, cliquez de ce côté !

Dans ma bibliothèque il y a... "Apnée noire" de Claire Favan


Ce rendez-vous est l'occasion de voir un peu ce qu'il y a... dans ma bibliothèque ! Je vais profiter de cela pour vous montrer quelques livres qu'elle contient (pas tous sinon on va y passer du temps) et des livres que je souhaite mettre en avant. Des livres que j'ai peut-être déjà chroniqué, ou pas, des livres récents ou qui ont déjà quelques années, des livres traînés ici ou là et qui peuvent renfermer quelques anecdotes. Bref, de temps en temps, on va aller faire un tour dans ma bibliothèque, alors ça vous dit ?

Un nouveau tour dans ma bibliothèque, ça vous tente ? Alors c'est parti ! Cette fois-ci, je vous emmène dans un petit coin d'une étagère réservée à quelques romans, plus précisément à quelques thrillers et surtout ceux d'une auteure en particulier. Cette auteure, vous l'avez donc vu est Claire Favan.


Apnée noire a été le premier roman de Claire Favan que j'ai lu, le premier de toute une série. Véritable thriller à nous couper le souffle, ce titre nous plonge donc dans une enquête où deux personnages forts, brisés et cachant bien des secrets doivent collaborer ensemble afin de résoudre un meurtre qui présente d'étranges coïncidences avec des meurtres précédents.

Je tenais à vous parler d'Apnée noire parce que c'est grâce à celui-ci que j'ai donc découvert Claire Favan, grâce à celui-ci que depuis je suis avec presque une certaine avidité chacune des parutions de l'auteure française. À chacune de ses nouveautés je réponds présente, et à chaque fois l'auteure réussit à me surprendre et à faire en sorte que je sois de plus en plus captivée par ses histoires. Même si Apnée noire n'est pas mon titre préféré, pour info la place revient à Serre-moi fort, je n'hésite pas en revanche à affirmer que Claire Favan est mon auteure françaises préférée de thrillers (oui rien que ça !).

Les thrillers ne sont pas ce que je lis en majorité, parce que je dois avouer que je suis plutôt difficile pour ce genre littéraire. Quand je lis un thriller, il faut que j'aie cette sensation d'être sur le qui-vive, d'avoir l'impression que tout peut se retourner contre moi d'un coup, et surtout cette impression de ne jamais savoir où l'histoire va me mener. En plus d'offrir tout cela, Claire Favan va toujours au plus profond de ses personnages marquants et qui ne peuvent nous laisser indifférents.

Apnée noire a donc été la belle surprise d'une journée de 2014, une surprise qui a été le prémice à d'autres lectures tellement intenses. Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai tenu à vous parler de celui-ci aujourd'hui, et surtout pourquoi il a sa petite place réservée dans ma bibliothèque.

Si vous faîtes partie de ceux qui ne connaissent pas encore Claire Favan, je ne vous félicite pas au passage, il vous faut remédier à cela le plus rapidement possible ! En plus, tous ses titres sont disponibles aux Éditions Pocket. Alors, vous attendez quoi ?!

Un aperçu de ce que j'en disais après ma lecture :

"Apnée noire permet de se plonger dans une enquête des plus passionnante. Ce thriller noir est ponctué et porté par un suspens permanent. Au fil des pages, l'enquête se durcit et permet de se faire notre propre idée. Les retournements de situation permettront également de douter de l'issue de l'histoire jusqu'au bout. Un roman véritablement captivant !

Avec Apnée noire, Claire Favan réussit à nous tenir en haleine pendant 382 pages. Avec une histoire et une enquête passionnantes, nous plongeons littéralement dans l'intimité qui se crée entre deux agents que tout oppose et qui pourtant doivent collaborer pour réussir. Deux agents qui en plus ont bien des secrets à cacher et qui ont tout à prouver."

Résumé d'Apnée noire :

«Vêtue d’un pyjama en satin écru, la jeune femme repose dans une baignoire remplie, en position de fœtus inversé. Ses mains et ses chevilles sont étroitement liées derrière son dos et elle flotte encore avec un soupçon de grâce. » 
A Columbia, sur la côte est des États-Unis, c’est la scène macabre que découvre le lieutenant Sandino. Officier intègre, c’est aussi un homme brisé depuis la disparition de sa famille. Pour mener cette enquête, il doit collaborer avec Megan Halliwell, l’agent du FBI qui a permis l’année précédente l’arrestation de Vernon Chester, un tueur psychopathe qui vient d’être exécuté. Très vite pourtant, il apparaît que ce dernier meurtre présente des ressemblances troublantes avec les crimes commis par Chester. Comment est-ce possible ? Tandis que Megan n’ose imaginer le pire, une erreur judiciaire, Sandino se concentre sur certaines incohérences. De discordes en silences la relation des deux policiers évolue, alors que chaque jour le tueur semble se rapprocher d’eux, omniprésent et insaisissable…