lundi 20 mai 2019

C'est lundi ! Je lis ça, et vous ?


Pour bien débuter cette nouvelle semaine, le lundi est l'occasion de faire le point sur ses lectures ! Alors rien de bien compliqué, le principe est simple, on parle de sa lecture passée, de sa lecture en cours et de sa lecture à venir.

Je vous dis ce que je lis, et vous faites de même, ok ? :)

J'ai terminé
L'hôtel du lac des ombres de Daniela Thully

Je suis en train de lire
Un petit grain de sable de Petra Hulsmann 

Je lirai ensuite
Je ne sais pas encore =) 

samedi 18 mai 2019

Flash-back chronique : "Les petites filles" de Julie Ewa


Dans ce nouveau rendez-vous, et comme son nom peut le laisser entendre, j'ai décidé de vous proposer d'anciennes chroniques. Des chroniques que j'avais publiées il y a de cela plusieurs années avant d'écrire sur le blog, postées sur différentes plateformes. L'occasion de remettre en lumière des romans que j'ai appréciés, qui m'ont marqué ou qui méritent tout simplement d'être encore mis sur le devant de la scène...



Lorsque Lina s'envole pour la Chine, c'est dans le but d'y suivre une année scolaire, mais lors de son arrivée elle rencontre Thomas qui travaille pour une ONG. Celui-ci sait que la jeune femme est bénévole dans une association auprès d'enfants, et lui-même travaillant dans le cas de disparitions d'enfants, sait que cette cause la touchera. Rapidement, la jeune femme travaillera avec et pour lui, n'hésitant pas à aller dans un village reculé pour être au cœur même de cette sombre histoire qui ne fera qu'empirer.

Premier thriller de Julie Ewa, dès les premières pages, on est confronté à la politique de l'enfant unique en Chine et à ce qu'elle entraîne, ce qui sera un peu le fil rouge de ce roman.

Entre passé et présent, au fil des pages nous sommes confrontés à deux univers et à deux personnages différents. Avec Lina donc, cette jeune étudiante qui se trouvera bientôt au coeur d'une triste et sombre affaire et Sun Tang cette mère chinoise vivant en 1991. Nous suivons donc deux histoires, deux vies et deux parcours qui rapidement se mêleront.

Impossible de s'imaginer où va nous emmener Les petites filles, les premières pages m'ont presque sidéré même si il faut avouer que ce n'est que le reflet d'événements qui ont pu avoir lieu dans certains coins reculés de Chine. 

Avec l'arrivée de Lina dans ce village reculé, le livre prend la tournure d'un véritable thriller implacable. Un piège se referme presque sur elle, alors qu'elle enquête discrètement pour essayer d'en savoir plus sur cette histoire de disparitions d'enfants, tous ceux qui lui parlent plus ou moins sont éliminés un par un et malgré le danger qui règne autour d'elle, la jeune femme continue. Impossible de savoir qui se cache derrière tout cela, tout au long de la lecture le lecteur doute sur l'identité de l'assassin, se fait berner presque parfois en pensant avoir découvert le pot aux roses et quand la vérité éclate, c'est une grosse surprise !

Les petites filles est une réussite totale pour un premier roman. Entre l'écriture de Julie Ewa parfaitement maîtrisée et qui nous tient en haleine, le suspens du début à la fin du roman, le rythme soutenu grâce à l'alternance du passé et du présent, un environnement particulier et un sujet si délicat pourtant juste en font un thriller épatant ! Tout est présent pour que le lecteur se plonge totalement dans ce livre. 

Ce premier roman de Julie Ewa est pour moi une totale découverte et une jolie surprise de ce début d'année 2016. Je ne m'attendais pas à être touchée par l'histoire de Sun Tang et à être autant tenue en haleine par l'enquête que mène Lina. Au fil des chapitres, le roman gagne en intensité, l'histoire prend de l'ampleur encore et encore et que dire du final qui m'a complètement fait halluciner tellement je ne m'attendais pas à cela. Avec tout ça vous l'avez compris, Les petites filles est un roman à lire rapidement ! 

Les petites filles de Julie Ewa est notamment disponible aux Editions Albin Michel.

jeudi 16 mai 2019

"Les âmes englouties" de Susanne Jansson


À fin de recherche pour sa thèse, Nathalie retourne dans les tourbières de sa ville natale en Suède. Là-bas, elle ne peut ignorer tous les souvenirs douloureux de son enfance, les drames qui se sont joués dans cette fameuse tourbière et celui qui a bouleversé sa vie. Alors quand de nouveaux cadavres y sont retrouvés, une nouvelle enquête est lancée et bon nombre de secrets vont alors être déterrés.

Quelle couverture ! C'est celle-ci qui m'a tout de suite donné envie de découvrir son histoire et donc de plonger dans Les âmes englouties de Susanne Jansson.

En lisant le résumé de ce roman, je me suis dit que ce livre avait tout pour faire un parfait thriller qui allait me tenir en haleine. Ce ne fut hélas pas du tout le cas pour moi. Alors en effet, le retour de Nathalie dans les tourbières va remuer le passé, va être marqué par la découverte de nouveaux cadavres suite à une agression et remettre en lumière de vieilles histoires jamais résolues, mais l'intrigue qui va découler de tout cela m'a paru particulièrement longue et lente. L'enquête n'avance pas bien vite, même si Maya, une photographe qui travaille pour la police, va faire de nombreuses découvertes sur la tourbière et ses légendes, je me suis demandée plus d'une fois jusqu'où tout cela allait nous mener.

Au fil des chapitres on en apprend plus sur la tourbière et ses légendes, c'est là le seul point qui m'a paru intéressant de ce roman. L'enquête pour moi manque de rythme, manque de ce petit je ne sais quoi qui nous tient en haleine et fait qu'on n'arrive plus à lâcher un thriller au cours de notre lecture. Honnêtement ? Je me suis terriblement ennuyée durant cette lecture ! Je ne me voyais pas avancer dans l'intrigue, pataugeant dans la tourbière des Âmes englouties au fil des chapitres.

Même si l'histoire personnelle de Nathalie est plutôt intéressante, je n'ai pas réussi à m'attacher à celle-ci, ni à aucun autre personnage d'ailleurs. Je suis restée totalement détachée de chacun, n'ayant pas l'impression de prendre part à l'histoire et de rester simplement spectatrice. Quant au dénouement... même celui-ci n'a pas réussi à me convaincre malheureusement.

Bref, vous l'avez compris pour moi ce n'est pas une réussite, mais plutôt une grosse déception ! En revanche, j'ai lu beaucoup de très bon avis, beaucoup de belles critiques sur Babelio notamment, alors sûrement que c'est avec moi que l'histoire n'a pas pris. Alors quoi qu'il en soit, pour vous faire votre propre idée, il ne vous reste plus qu'à lire Les âmes englouties de Susanne Jansson !

Les âmes englouties de Susanne Jansson est disponible aux Presses de la Cité.

Merci à NetGalley & Presses de la Cité

5 mots en bref pour décrire ce livre :
tourbière
Suède
cadavres
passé
secrets.

"Les coeurs aimants" de Anne Plichota & Cendrine Wolf


Dana ne supporte pas son corps, n'ose pas se regarder dans un miroir et ne réussit pas à s'aimer. Au centre médical, elle doit apprendre tout cela, et apprendre à vaincre ses troubles alimentaires. Là-bas, elle y rencontre Cobalt un jeune homme qui n'a pas froid aux yeux, un séducteur qui est au centre médical, lui, pour sa consommation de cannabis. De manière inattendue un lien va se créer entre eux, et chacun va alors apporter à l'autre une aide qu'il n'espérait pas.

Je lis en général très peu de romans qui sont "catégorisés" pour un public de jeunes adultes, mais le résumé des Cœurs aimants d'Anne Plichota et Cendrine Wolf a fait que je me suis de suite intéressée à ce titre.

Dana et Cobalt sont deux jeunes actuellement dans un centre médical afin de lutter chacun contre leur propre démon. Pour elle, les troubles alimentaires, pour lui, sa consommation excessive de cannabis. Dès leur rencontre, on est bien conscient qu'ils ont très peu en commun, mais pourtant un lien se crée, un lien très fort d'ailleurs qui va aussi bien les rapprocher, mais aussi les aider à s'accepter.

Les cœurs aimants est un roman beaucoup plus profond qu'on ne peut le penser au début. Ce titre avec ses protagonistes aborde vraiment les thèmes comme les troubles alimentaires, l'acceptation de soi, la consommation de cannabis ou encore, sujet plus léger, les premiers émois. Les personnages sont forts, que ce soit Dana ou Cobalt, ils ont chacun une personnalité bien définie et qui marque chacune à leur manière. Bien que plutôt surprenant au début, leur lien finalement finit par être quelque chose d'attendue, de logique même et qu'on apprécie.

Histoire aussi de premier amour, Les cœurs aimants aborde avec beaucoup de sensualité, les premiers rapports, les jalousies ou encore la découverte de soi et de son corps. Dana apprend à lâcher prise, à accepter ce corps qu'elle répugne tant et à accepter d'être belle aux yeux des autres. Ce n'est pas chose aisée de s'aimer soi-même, de s'accepter avec ses défauts, et chacun à sa façon rencontre des problèmes avec soi. Et à côté de cela, il y a cette romance qui se crée entre nos deux personnages, une douce histoire d'amour finalement qui apporte un peu de lumière.

Anne Plichota et Cendrine Wolf offrent une écriture sensible, simple mais juste. À travers cette histoire, elles abordent bon nombre de sujets qui parlent à tous, et qui se doivent d'être abordé dans les livres. On se laisse porter par l'histoire, s'attachant à Dana et Cobalt, souhaitant que chacun puisse quitter le centre médical et laissant derrière ce pour quoi il y était.

Les cœurs aimants est un roman qui m'a surpris, il m'a surpris parce que je l'ai beaucoup apprécié. J'ai trouvé l'histoire vraiment bien maîtrisée, les sujets abordés avec une grande justesse et un tact et je pense que ce roman devrait plaire à bon nombre d'adolescents et de jeunes adultes qui ont parfois besoin de savoir comment s'accepter soi-même. Par la même occasion parler de troubles alimentaires est parfois nécessaire et ce n'est pas un tabou, alors avec l'histoire de Dana, c'est aussi l'occasion de mettre la lumière sur cela. Un roman que je conseille.

Les cœurs aimants d'Anne Plichota et Cendrine Wolf est disponible chez XO Éditions.

Merci à NetGalley & XO.

5 mots en bref pour décrire ce livre :
adolescents
troubles alimentaires
acceptation de soi
romance
sensibilité.

mercredi 15 mai 2019

"Toutes les couleurs de la nuit" de Karine Lambert


Pour Vincent, le diagnostic est terrible, dans trois semaines, il aura totalement perdu la vue. Pour ce prof de tennis de trente-cinq ans, c'est le choc. Tout commence alors peu à peu à s'éteindre autour de lui, tout devient flou, Vincent part alors à la campagne pour essayer de trouver refuge loin des autres et essayer de s'adapter à sa nouvelle vie.

Karine Lambert est une auteure que j'avais déjà lue précédemment avec les titres L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes et Eh bien dansons maintenant ! Je n'ai donc pas pu résister à découvrir ce tout nouveau roman Toutes les couleurs de la nuit...

Comment réagirions-nous si on apprenait que dans trois semaines, nous perdions la vue ? Et bien, c'est ce qui arrive à Vincent, une simple consultation bouleverse à jamais sa vie. Il n'a plus que trois semaines pour se faire à l'idée qu'il va perdre définitivement la vue, trois semaines avant que toute sa vie soit bousculée.

"Que devient-on quand ce qui fait sens à notre existence disparaît brutalement ?"

Le livre s'ouvre sur cette scène, celle où Vincent, le personnage principal, apprend cette terrible nouvelle, donc dès les premières pages nous sommes plongés dans l'histoire. S'ensuivent alors les jours où sa vue baisse peu à peu, où Vincent prend plusieurs décisions radicales concernant son travail et son quotidien, il quitte tout pour aller s'enfermer seule à la campagne. On suit tout cela avec lui, on subit avec lui ce changement brutal dans sa vie, on partage avec lui les multiples sentiments qui l'envahissent.

Toutes les couleurs de la nuit, c'est l'histoire d'un homme qui perd tout en perdant la vue, et qui doit tout réapprendre. Avec Vincent, nous passons par le déni, la colère, le dégoût, la peine et l'acceptation. On se cogne avec lui quand celui-ci perd tous ses repères, on se sent bouleversé avec lui quand le noir s'abat sur lui, on partage vraiment tout avec ce personnage au fil des pages.

"Mes repères ont explosé, mais je commence à en construire d'autres."

Le thème de la cécité est donc au cœur de l'histoire de ce roman, le fait de devoir complètement réapprendre à vivre, à trouver de nouveaux repères, à se créer une nouvelle vie même. Les multiples sentiments soulignés plus haut, sont abordés avec justesse et surtout beaucoup de vérité. On ne s'imagine pas un seul instant à la place de Vincent, on n'ose imaginer quelle serait même notre réaction, mais on se plonge totalement dans cette histoire nous attachant fortement à ce personnage.

Karine Lambert livre un roman profondément touchant et humain. Avec beaucoup de délicatesse et de justesse, l'auteure livre avec Vincent une histoire presque bouleversante. Tout est un nouvel apprentissage pour lui, tout est nouveau, l'auteure nous partage tout cela sans jamais sombrer dans le négatif, mais toujours en essayant de faire que Vincent se relève et y trouve quelque chose de positif. L'auteure montre finalement que dans chaque épreuve, même les plus difficiles, on peut toujours finir par (re)trouver la lumière...

Toutes les couleurs de la nuit est un roman que j'ai vraiment beaucoup apprécié. Quel plaisir de retrouver l'écriture de Karine Lambert ! De retrouver avec quelle justesse l'auteure aborde bon nombre de sentiments, et avec quelle délicatesse elle parle de sujet délicat. J'ai dévoré ce roman, ayant l'impression de véritablement accompagner Vincent dans cette terrible épreuve et de refermer ce roman en ayant le sentiment de le laisser prendre tranquillement son envol... Une très belle lecture que je vous conseille vivement !

Toutes les couleurs de la nuit de Karine Lambert est disponible aux Editions Calmann-Lévy.

Merci à NetGalley & Calmann-Lévy

5 mots en bref pour décrire ce livre :
bouleversement
cécité
quotidien
épreuves
apprentissage.

"L'expérience de la pluie" de Clélie Avit


Camille et son fils de 6 ans Arthur vivent dans une véritable bulle. Atteints tous les deux du syndrome Asperger, Camille fait tout pour les protéger du bruit, des violences, des autres, afin d'éviter toute situation imprévue qui pourrait les blesser profondément. Un soir, Aurélien croise leur route, lui, qui est en quête du vrai, va voir dans ce duo mère/fils tout ce qui lui semblait inatteignable. La rencontre entre ces trois personnages pourra t'elle se faire sans heurts ?

De Clélie Avit j'avais adoré il y a de cela quelques années son roman Je suis là. Quand j'ai découvert sa nouvelle parution, intitulée donc L'expérience de la pluie je suis tombée sous le charme de son résumé et me suis alors empressée de me plonger dedans.

Camille, Arthur et Aurélien sont donc les trois personnages principaux de ce roman. Le duo mère fils formé par Camille et Arthur est véritablement fusionnel et fort, tous deux atteints d'Asperger forment un duo qui se protège l'un l'autre face aux dangers des autres et du monde extérieur à leur bulle. Aurélien quant à lui vit un quotidien plutôt terne, jusqu'au jour où il fait alors leur rencontre.

L'expérience de la pluie est un magnifique roman ! L'histoire, les personnages, la sensibilité qui se dégage des pages, tout nous touche et nous happe. Camille et Arthur sont des personnages comme on en croise rarement, de par leur autisme et hypersensibilité certes, mais par tout ce qu'ils ont alors mis en place autour d'eux pour se protéger. On entre dans leur bulle avec cette histoire, on apprend à décoder toutes les petites astuces qu'ils ont mis entre eux pour se parler et se comprendre, et puis il y a l'arrivée inattendue d'Aurélien dans leur vie qui vient tout chambouler.

Au fil des pages, on suit alors tantôt Aurélien, tantôt Camille dans leur histoire. On découvre alors tout ce que le jeune homme met doucement en œuvre afin d'essayer d'apprivoiser mère et fils, mais aussi tout ce que Camille essaie de surpasser pour se laisser approcher par ce dernier. Avec beaucoup de tendresse et de sensibilité, L'expérience de la pluie nous offre une vision de l'autisme sans sombrer dans les clichés très connus, mais au contraire avec beaucoup d'empathie et de douceur.

Clélie Avit offre avec L'expérience de la pluie un roman enchanteur, presque une invitation au voyage. Avec tendresse, douceur, empathie et bienveillance, l'auteure aborde le sujet tant difficile de l'autisme avec l'histoire de Camille et Arthur. On se plonge totalement dans les pages de ce roman, on s'attache inévitablement à notre trio de personnages et on est plus d'une fois touché par l'histoire de chacun d'eux. On est dans le vrai avec cette histoire, les vrais sentiments, les vraies douleurs, les vrais échecs, les vraies expériences de la vie.

J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Je me suis vraiment laissée porter par l'écriture de Clélie Avit au fil des pages et de son histoire. Sans jamais sombrer dans le pathos ou les clichés, l'auteure nous offre un regard sur l'autisme et ce qu'il est au quotidien pour ceux qui le vivent avec douceur et pudeur. Une vraie jolie parenthèse lecture qui nous touche et on n'oubliera pas de sitôt Arthur dans son joli ciré jaune...

L'expérience de la pluie de Clélie Avit est disponible aux Editions Plon.

Merci à NetGalley & Plon

5 mots en bref pour décrire ce livre :
syndrome d'Asperger
quotidien
les autres
rencontre
apprivoiser.

mardi 14 mai 2019

"Une bière in the Loire" de Tommy Barnes


Lassé de son travail à Londres, Tommy Barnes décide un jour de tout quitter et de venir s'installer en France pour réaliser son rêve d'ouvrir une brasserie artisanale. Mais lui qui n'y connaît absolument rien, va alors enchaîner les échecs et les mésaventures, voir ses perspectives de vente stagner au point zéro et subir les affres de son chien Burt. Heureusement, Tommy va être porté par son amour pour la France, soutenu par ses voisins et drogué au croissant au beurre pour essayer de réaliser son rêve.

C'est la couverture d'Une bière in the Loire de Tommy Barnes qui m'a d'abord attiré, et son résumé a finit de me convaincre et à me donner envie de découvrir ce livre.

Livre témoignage, Une bière in the Loire est donc l'histoire de Tommy Barnes lorsque celui-ci décide de s'installer en France pour brasser sa propre bière. Après avoir tout quitté, pour lui, c'est un nouveau départ afin de réaliser son rêve. Mais Tommy ne connaît rien dans l'art de brasser la bière et apprend sur le tas les différents mélanges à faire, digne parfois d'expériences chimiques, les affres de l'administration française et les toutes les étapes à suivre pour réussir son business. Une véritable aventure finalement !

Ce livre est un témoignage porté par un sacré humour british, je le dis de suite Tommy Barnes est un sacré personnage ! Entre les mésaventures pour créer ses bières, les plans diaboliques de Burt son chien pour le tuer (oui le tuer, vous avez bien lu !) et ses idées parfois loufoques, on se demande bien s'il va réellement réussir à créer sa brasserie artisanale. Mais à côté de tout cela, il y a aussi la ténacité de ce dernier à ne rien lâcher pour y parvenir, ses échecs qui ne l'empêcheront jamais de se relever et d'essayer encore et toujours, mais aussi le soutien qui lui apportent ses nouveaux voisins et amis pour parvenir à ses fins.

Une bière in the Loire est un livre qui se lit assez rapidement. C'est sympathique, ça change un peu de ce que je lis habituellement moi qui lit vraiment très rarement de témoignages, et c'est assez original. Chaque chapitre commence par une recette de bière testée, faisant finalement reflet à ce qui nous attend dans celui-ci, et entre l'humour british de Tommy Barnes et toutes ses aventures et mésaventures, on s'amuse assez finalement. En refermant ce livre, nous avons finalement un petit sourire aux lèvres de voir Tommy réussir son projet, et puis qui sait en passant du côté de l'Indre-et-Loire peut-être irons-nous un jour déguster ses fameuses bières...

Une bière in the Loire de Tommy Barnes est disponible aux Éditions Michel Lafon.

Merci à NetGalley & Michel Lafon.

5 mots en bref pour décrire ce livre :
reconversion
Anglais
bière
tests
humour.